Vous trouverez ici l'alliance de deux passions : le potager et la cuisine … quel plaisir d'utiliser les légumes du jardin pour régaler sa famille! Quel bonheur et quelle fièrté de gérer l'abondance des récoltes au fil des saisons! Je partage tout ça avec vous. N'hésitez pas à me laisser vos idées et expériences .
Les premières asperges, c’est toujours un petit événement.
Je suis partie en ville avec une idée en tête : m’inspirer d’une assiette de chef, mais en version maison, avec ce que je trouverais chez mes commerçants à Liège. Passage chez le légumier pour de belles asperges de Malines, puis chez le poissonnier… où j’ai opté pour un dos de cabillaud, parfait pour éviter les arêtes et plaire à tout le monde.
Le reste s’est construit autour : une chantilly salée à la moutarde, des œufs de truite, un citron caviar trouvé chez Lemlyn, et quelques herbes fraîches. Une assiette simple dans l’idée, mais très agréable à préparer et à partager.
Voici ma version.
Ingredients pour 4 personnes :
4 morceaux de dos de cabillaud ( 700-800 grammes)
12 asperges vertes
20 centilitres de crème liquide
moutarde au piment d’Espelette ( Comptoir de Mathilde)
beurre et huile d’olive
sel et poivre
oeufs de truite
Quelques branches de persil
jeunes pousses
une petite courgette
baguette ( épi poir moi)
deux citrons caviar
un peu de farine
Recette :
Préparer la sauce : monter la crème comme une chantilly en y ajoutant deux cuillères à soupe de moutarde aromatisée. Réserver au frais.
Préparer l’huile verte : mixer 2 cuillères à soupe de bonne huile d’olive avec du persil. Réserver .
Couper les citrons caviar en deux et récupérer les billes.
Poêler les asperges coupées en deux et débarrassées de leur bases, avec un bon morceau de beurre. Environ 10 minutes pour les dorer. Saler.
En parallèle, poêler le poisson fariné dans du beurre également. Saler et poivrer.
Dresser : un peu de jeunes pousses, surmontées de la sauce moutarde. Repartir les garnitures : le citron caviar, l’huile verte, quelques fines tranches de courgette crue, les œufs de truites. Placer le poisson et les asperges.
Servir avec une jolie baguette au milieu de la table.
Je classerais ce plat dans les recettes de mi-saison. Ce n’est plus vraiment la cuisine d’hiver avec les mijotés à la bière que je prépare souvent quand il fait froid.
Ici, on est plutôt dans une inspiration normande, avec une bonne sauce à la crème épaisse, bien nappante. Les pommes et les champignons sont revenus au beurre et se mélangent très bien à cette sauce.
Un plat simple, entre deux saisons, mais avec une vraie sauce comme j’aime.
Ingrédients pour 4 personnes ( recette de Saveurs hors série 2022)
4 côtes de porc
3 pommes
250 grammes de champignons de Paris
50 centilitres de cidre
200 grammes de crème épaisse
1 cuillère à soupe de moutarde
1 cuillère à soupe de beurre
sel et poivre
1 trait d’huile d’olive
Recette :
Faire revenir la viande dans une cocotte avec 7n trait d’huile d’olive. Saler et poivrer.
Lorqu’on a des sucs de cuisson en suffisance, déglacer avec le cidre. Laisser réduire tranquillement de moitié.
Dans une bonne sauteuse ( ou un wok), faire revenir au beurre les champignons coupés en deux et les pommes non pelées coupées en quartiers. Saler et poivrer. Bien dorer le tout.
Retirer la viande de la cocotte pour terminer la sauce. Ajouter la crème et une cuillère de moutarde. Goûter pour rectifier l’assaisonnement. Remettre le porc dans la sauce. Attention de ne plus faire bouillir à ce stade.
J’avais envie de préparer des filets de dinde à la milanaise depuis longtemps, mais j’étais un peu stressée. Peur que la panure ne reste collée dans la poêle… et donc d’avoir besoin de trop d’huile pour compenser.
Finalement, tout s’est très bien passé et c’était délicieux. La panure dorée, le croustillant juste comme il faut. La prochaine fois, j’aimerais m’amuser encore davantage avec les assaisonnements, ajouter des herbes ou des épices directement dans la panure.
Je les ai servis avec des tomates fraîches et des linguines au beurre de sauge, puis une belle pluie de parmesan au moment de dresser l’assiette.
Un plat simple en apparence, mais qui donne envie d’y revenir.
Ingrédients pour 4 personnes :
800 grammes de fines escalopes de dinde
12 cuillères à soupe de chapelure Panko
50 grammes de parmesan + pour servir
farine
3 oeufs
huile de.olive
Citron pour servir
Recette :
Préparer 3 assiettes profondes. La première avec de la farine, la deuxième avec les oeufs battus, la troisième avec la chapelure et 50 grammes de parmesan.
Saler les escalopes. Les passer de.abord dans la farine, ensuite dans les oeufs et terminer par la chapelure. Les faire toutes et réserver dans un saladier.
Faire chauffer de l’huile d’olive dans une grande poêle,. ( 1 centimètre). Poêler les escalopes 2 à 3 minutes de chaque côtes.
La blanquette de veau, c’est typiquement le plat que j’aime laisser mijoter doucement pendant des heures. J’adore quand la maison se remplit de cette odeur réconfortante qui annonce un vrai repas familial.
Chez nous, en bonne Liégeoise, je la sers volontiers avec des frites bien croustillantes. Impossible de résister quand il y a une sauce comme ça à saucer généreusement ! Il m’arrive aussi d’y glisser une petite touche de vanille pour apporter une note plus subtile… même si à la maison, tout le monde n’est pas toujours convaincu 😉
Une recette traditionnelle, simple et généreuse, qui prend son temps… et qui nous ressemble.
Ingrédients pour 6 personnes :
1 kilo de blanquette de veau
6 carottes
2 gros oignons
1 poireau
20 centilitres de crème épaisse
farine
80 grammes de beurre
sel et poivre
2 oeufs
1 citron
Recette :
Dans une grande marmite, déposer les carottes pelées et coupées en tronçons, les oignons grossièrement émincés, le poireau détaillé en rondelles. Ajouter la viande, du sel/poivre et couvrir d’eau froide à hauteur.
Mettre à cuire à petits bouillons 2 heures.
Égoutter la viande et les légumes en gardant bien le bouillon. ( environ 1 litre)
Dans une cocotte, démarrer comme une béchamel : faire fondre le beurre, ajouter 4 cuillères à soupe de farine. Verser le bouillon et laisser cuire en mélangeant environ 10 minutes. La sauce doit être épaisse. Mettre le mélange viande /legumes dans cette sauce.
Au moment de manger, terminer le plat en ajoutant le jus de citron, les deux jaunes d’oeufs et la crème. Goûter pour rectifier l’assaisonnement. Ne plus faire bouillir à ce stade.
Ce poulet rôti au ras-el-hanout, je le prépare dans un plat en terre que j’ai acheté chez un potier en Alsace. C’est d’ailleurs grâce à ce plat que j’ai découvert cette façon de cuire le poulet : doucement, presque en cocotte… et surtout debout ! Oui, mon poulet tient fièrement sur ses pattes pendant la cuisson, et ça me fait toujours sourire.
J’y ajoute souvent des betteraves — je sais que ce n’est pas le légume préféré de tout le monde, mais fraîches du jardin ou de la ferme, c’est un vrai délice. Leur douceur se marie merveilleusement avec les épices.
Et pour moi, impossible de faire l’impasse sur la qualité du poulet : je choisis toujours du plein air. La chair est plus ferme, plus goûteuse… et ça change tout, même si c’est un peu plus cher.
Un plat simple, parfumé, un peu surprenant… et qui me ressemble
Ingrédients pour 4 personnes :
Un Coucou de Malines
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de raz-El-hanout
1 courgette moyenne
2grosses betteraves
1 verre de vin blanc
50 grammes de beurre
500 grammes de pommes de terre grenailles
sel et poivre
Recette :
Mettre le four préchauffer sur 200 degrés.
Installer le poulet dans son plat de cuisson.
Disposer à ses pieds la courgette taillée en tronçons, les betteraves pelées et coupées en gros cubes. Ajouter les grenailles.
Avec un pinceau, badigeonner la volaille avec un mélange de 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et 1 cuillère de soupe de raz-El-hanout.
Terminer en versant un verre de vin blanc et le beurre sur les légumes. Saler et poivrer.
Enfourner une heure environ selon la taille du poulet. Mélanger les légumes de temps en temps pour une cuisson uniforme et arroser le poulet avec le jus de cuisson.
Ces spare ribs, je les ai préparés pour faire plaisir à mon homme, grand amateur de ribs au restaurant. Il a d’abord été surpris : “Ce n’est pas comme d’habitude…” Puis il a ajouté : “En fait, c’est normal. C’est toi qui les as faits, ça te ressemble.” Et ça, c’était le plus beau compliment.
Mon challenge était clair : pas question d’utiliser une sauce barbecue industrielle. Je suis partie de ribs crus, pas précuits, et je les ai cuits longuement au four, face vers le bas pour garder tout le moelleux. L’air de rien, c’est un plat qui demande du temps et un peu de technique… mais quelle satisfaction quand la viande devient tendre et caramélisée à souhait.
Et puis il y a le coleslaw. Un classique que je n’avais jamais osé revisiter alors qu’il adore ça. Finalement, maison, bien assaisonné et tout en fraîcheur, il équilibre parfaitement la gourmandise des ribs.
Un plat généreux, un peu audacieux pour moi… mais qui en valait largement la peine.
Ingrédients pour 4 personnes :
2 raques de ribs crus, ici marinés
4 carottes
le même poids de chou blanc
2 cébettes
120 grammes de mayonnaise
1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
1 cuillère à café de moutarde
1 cuillère à café de miel
poivre
Recette :
Pour la viande : placer les ribs dans un plat allant au four, face vers le bas. Fermer avec de l’aluminium. Enfourner 2 heures à 160 degrés.
Retirer l’aluminium, prolonger la cuisson pour la caramélisation 20 minutes à 210 degrés.
Le coleslow : peler et râper les carottes. Les peser et émincer la même quantité de chou blanc ( pour moi du chou pointu). Les mélanger et ajouter les cébettes émincées également.
Préparer la sauce : mélanger la mayonnaise, le miel, le vinaigre, le poivre et la moutarde. Bien l’incorporer dans le mélange chou/carottes et laisser reposer minimum 1 heure au frigo avant de manger.
En hiver, quand il y a moins de légumes de saison, j’aime beaucoup cuisiner les champignons. Ils donnent tout de suite du goût et rendent les plats bien réconfortants.
Ce poulet forestier fait partie de ces recettes simples que je prépare facilement. J’aime y ajouter un petit flambage au cognac. Ce n’est rien de compliqué, mais ça apporte un parfum vraiment agréable et une petite touche en plus.
Un plat d’hiver chaleureux, sans prétention, qui fait du bien quand il fait froid
Ingrédients pour 4 personnes, recette inspirée du magazine Saveurs octobre 2025 :
4 cuisses de Coucou de Malines
1 gros oignon
500 grammes de champignons
6 tranches de lard petit déjeuner
1 trait de cognac
200 millilitres de fond de volaille
huile d’olive
vinaigre balsamique
sel et poivre
persil
Recette :
Faire revenir le poulet dans un trait de.huile d’olive. Lorsqu’il est coloré, le flamber au cognac. Saler, poivrer.. Ajouter l’oignon émincé et laisser cuire deux minutes.
Déglacer avec le fond de volaille. Laisser mijoter 30 minutes a couvert.
Faire revenir dans une sauteuse à part, avec un trait de.huile d’olive, les champignons émincés et le lard taillé en petites lamelles. Déglacer avec un trait de vinaigre balsamique et ajouter du persil émincé. Saler et poivrer.
Retirer le couvercle de la cocotte du poulet et faire réduire la sauce 10 minutes. Rectifier l’assaisonnement. Servir avec une bonne purée, ou des pommes de terre grenaille.
Les carbonnades, c’est vraiment ma cuisine. Je les prépare le dimanche, quand j’ai le temps de laisser la viande mijoter doucement pendant des heures et que la maison sent déjà le repas avant même qu’on passe à table. Et bien sûr… elles se servent avec des frites. Chez nous, il n’y a même pas de débat.
Cette fois, je me suis lancé un petit challenge : ajouter du vinaigre. Moi qui déteste ça d’habitude, j’ai hésité. J’avais lu que ça apportait un équilibre à la sauce… et j’ai voulu vérifier par moi-même. Finalement, la touche est subtile, mais elle change tout.
Je cuisine toujours mes carbonnades à la Leffe — c’est celle que je préfère en cuisine, elle donne une sauce profonde et généreuse. Et j’en fais toujours le double pour en congeler. Parce qu’un dimanche avec des carbonnades déjà prêtes, c’est un petit bonheur en avance.
Un plat mijoté, généreux, qui réunit tout ce que j’aime dans la cuisine du dimanche
Ingrédients pour 6 personnes :
1,5 kilos de carbonnade de beouf
2 gros oignons
huile d’olive
2 cuillères à soupe de cassonade
10 centilitres de vinaigre balsamique
6 carottes
25 centilitres de bière
6 tranches de pain d’épices
moutarde
sel et poivre
Recette traditionnelle inspirée du cuisine actuelle de février 2026 :
Faire revenir les oignons émincés dans un trait du.huile d’olive 5 minutes.
Déglacer avec le vinaigre et ajouter la cassonade. Caraméliser 5 minutes.
Ajouter la viande et les carottes pelées et taillées en tronçons.
Verser la bière et un verre d’eau. Saler et poivrer.
Terminer avec le pain de.épices recouvert de moutarde.
Couvrir et mijoter 2 heures.
Réduire 20 minutes sans couvercle avant de servir pour épaissir la sauce.
Cette salade, ce sont des produits d’hiver qui donnent presque l’impression d’être en été. Le croquant du fenouil, la fraîcheur du pomelo, la douceur de l’avocat… ça réveille l’assiette.
J’aime particulièrement le fenouil cru, surtout quand il vient de la ferme et qu’il a vraiment du goût. On n’en mange pas assez, alors que simplement émincé, c’est délicieux.
Je mets toujours un peu de miel dans ma vinaigrette — peut-être parce que je n’aime pas trop la vinaigrette classique. J’aime quand c’est plus doux, plus rond, moins agressif.
Servie avec un bon steak grillé, cette salade devient un repas complet, frais et plein de contraste.
Ingrédients pour 4 personnes :
1 pomelo
1 avocat
1 petit fenouil
1 poignée de cranberries séchées
1 poignée de pignons de pin grillés
1 cuillère à soupe de ciboulette émincée
Pour la vinaigrette :
le jus du pomelo
2 cuillères à soupe de.huile d’olive
1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
1 cuillère à café de miel
1 petit cœur de laitue
sel et poivre
Recette :
Émincé le fenouil.
Peler le pomelo à vif et extraire les suprêmes.
Mélanger avec la chaire de l’avocat en cubes.
Ajouter les baies, la ciboulette et les pignons.
Préparer la vinaigrette en mélangeant le jus du pomelo, l’huile d’olive, le vinaigre, le miel. Saler, poivrer et verser sur la salade.